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1993 | 48 |
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Jan Chryzostom o leczeniu i lekarzach

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Jean Chrysostome sur le traitement et les médicins
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C’est dans la médicine que Jean Chrysostome (environ 354-407), l’un des plus féconds Pères de l’Église, avait bien souvent puisé ses exemples et ses comparaisons. Ces informations qui sont insérées dans ses oeuvres jéttent une certaine lumière sur l’attitude de la société envers la science médicale et les médecins. Il estimait beaucoup la science médicale parce que selon lui, grâce à elle, un homme pouvait entretenir son corps en bonne santé et, par là, l’âme pouvait atteindre le salut étemel. Il fit la connaissance de quelques théories scientifiques pendant ses études à l’école de Libanios. Il appréciait aussi hautement ceux des médicins qui se distinguaient par leur savoir, leur activité professionelle respectant les régies de l’art médical. Un tel médecin était entouré d’une grande dose de confiance et même dans des situations sans espoir les malades se fiaient à eux. Cela incitait les médecins à des recherches de moyens curatifs nouveaux. Jean Chrysostome ne condamne pas les médecins qui persuadés de l’inefficaoement de leur traitement le cessait. Dans les cabinets médicaux les médecins donnaient des consultations, auscultaient, faisaient des opérations, préparaient des médicaments et les vendaient. Jean Chrysostome mentionne surtout le travail des chirurgiens, ne parlant guéde du côte technique de l’opération, par contre, il redonne, d’une façon plastique, l’atmosphère dans laquelle elle se réroulail. Il assure qu’il connaît un bon nombre de maladies, mais le plus souvent, il cite celles qui découlaient de la gloutonnerie et de l’ivrognerie. En tant que moraliste fervent et ascète il combattait avec acharnement les défaut des couches sociales riches en y voyant un obstacle sur le chemin du salut éternel. Dans cette lutte il se servait des arguments qu’il les trouvait dans la science médicale et il fraisait appel à l’autorité des médecins. Parmi les méthodes de traitement, à côte de la chirurgie, il cite l’hydrothérapie, la cure de climat, la diète et l’application du principe de contradiction. Il attribue un rôle de premier plan aux médicaments préparés par les médecins. De la lecture de ses oeuvres on a l’impression que le traitement était très répendu bien qu’il soit lié à des frais importants. Il est évident que les médecins accommodaient le montant des honoraires aux possibilités matérielles des malades. Les médecins publiques traitaient Is pauvres gratuitement. Les voyageurs pauvres et les misérables profitaient de l’aide médicale dans les institutions appelées xenon, katagogion, nosokomeion, administrées par l’Église du IVe siècle. Jean Chrysostome était tellement convaincu dans les grandes possibilités de la science et de l’art médicale qu’il ne pouvait croire aux préjugés populaires. Ce n’est que dans une homélie qu’il parle de guérisons miraculeuses qui, parait-il, avaient eu lieu auprès des tombes des saints martyrs. Pourtant le fait, que Jean Chrysostome de nature rationaliste n’a pu résister à une conviction croissante de la force guérison surnaturel des saints, témoigne de rôle grandissant de cette tendance, dans laquelle, la théorie médicale et la foi coexistaient dans la conscience de générations des Byzantins.
Keywords
Year
Volume
48
Physical description
Dates
published
1993
References
Document Type
Publication order reference
Identifiers
URI
http://hdl.handle.net/11089/14597
YADDA identifier
bwmeta1.element.hdl_11089_14597
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